
Julien Bruneau
iQspot
Transcript
Je m'appelle Julien Bruneau, je suis de formation initiale docteur en informatique, et c'est suite à ce doctorat et cette thèse que l'on s'est lancé avec mon associé — qui faisait sa thèse également avec moi — dans l'aventure IQ Spot. On a créé IQ Spot en 2015 avec l'idée d'apporter de la technologie dans les bâtiments pour améliorer la performance. Ce qui, de fil en aiguille, nous a amenés en 2025, lorsqu'on a revendu IQ Spot, à proposer au monde de l'immobilier d'investissement une solution qui leur permet de suivre en temps réel les consommations énergétiques et de les diminuer sans avoir à faire des travaux dans leur parc de bâtiments. La société a été créée en 2015, il y a eu plusieurs étapes, plusieurs levées de fonds. Il y a eu deux levées de fonds principales dans l'aventure. Le développement n'a pas été si simple à certains moments, puisque les aspects d'impact énergétique en 2015 n'étaient pas forcément un gros sujet de société. Ça l'est par contre beaucoup plus devenu sur la fin avec le Covid et la guerre en Ukraine, qui ont monté le niveau d'importance de l'énergie. Donc il y a eu un très beau développement, finalement un peu sur le tard, vers 2020-2021, où tout ce qui a été le travail fait avant, entre 2015 et 2020, a commencé à porter ses fruits avec une très belle croissance sur ces cinq dernières années. Quand on a commencé à être à un point d'inflexion — est-ce qu'on est plutôt sur la levée de fonds, plutôt sur un adossement industriel ? — parmi les boîtes rencontrées pour nous accompagner, il y avait Inflexion Point Technology Partners, qui était effectivement exactement au point dans lequel on était, et on est parti avec eux à ce moment-là. On a choisi IPTP, je dirais, pour deux raisons principales. D'une, l'associé qu'on a rencontré connaissait très bien Daniel Pilot de DT Translation, qui est notre principal actionnaire et membre du board. On a rencontré Hubert Catanese et c'est vrai que son ADN entrepreneurial fait qu'on se comprenait beaucoup mieux que lorsqu'on a rencontré des profils beaucoup plus financiers dans d'autres banques d'affaires. Ça, c'est le point numéro un : c'était le fit humain entrepreneurial. Le deuxième point, c'est qu'on a évidemment fait notre due diligence sur la banque d'affaires, et c'est en parlant à des CEO qui avaient été accompagnés par IPTP et qui en avaient dit énormément de bien que le choix, finalement, était assez simple à faire. Alors quand on a choisi IPTP, ça générait forcément des débats au moment de choisir la banque d'affaires parce que ce n'était pas les moins chers. Mais quand je vois le résultat obtenu finalement un an après cette sélection-là, j'ai aucun regret d'être parti sur IPTP, bien que la proposition n'ait pas forcément été la plus attractive financièrement au début. Pendant l'accompagnement avec IPTP, il y a eu une grosse phase au début de compréhension vraiment de notre métier, de nos clients, de l'équipe, qui a permis d'aboutir à un deck différenciant en fonction des cibles potentielles d'acquisition. Ce qui a permis d'avoir une proposition de valeur vraiment impactante peu importe le type d'acteur. Et c'est ça qui a permis, jusqu'à la signature de la LOI avec l'acquéreur final, d'avoir quand même plusieurs deals potentiels dans les tuyaux et de faire jouer la concurrence dans le début des négociations avec ces acquéreurs potentiels. Avoir plusieurs cibles potentielles en discussion en parallèle au début du process a permis à la fois de bien jauger les qualités de chaque adossement industriel, mais aussi de faire monter la valorisation. Ce process avec plusieurs cibles de différents types nous a permis de choisir le projet qui nous semblait le plus impactant pour la suite d'IQ Spot, mais aussi d'avoir finalement la meilleure offre possible — ce qu'on ne savait pas du tout quand on s'est lancé dans ce process. Dans un deal de ce type-là, il y a la valorisation, c'est sûr, ça en fait partie, mais il y a énormément d'autres paramètres sur lesquels IPTP nous a permis de naviguer : les clauses de sortie, ce qu'il allait devenir de nous dans le projet ensuite. Voilà, tout un tas de paramètres où IPTP nous a guidés pour améliorer au mieux l'offre qu'on a obtenue au final. On pense souvent que la LOI c'est la fin, le plus dur est fait — mais pas du tout. Les due diligences commencent, et IPTP nous a énormément aidés à naviguer dans ces quelques mois de process où il faut être hyper réactif, envoyer les documents qu'ils veulent, les formater de la bonne façon. Et là-dessus, on n'y serait jamais arrivé seul sans l'accompagnement d'IPTP. Dans cette phase de due diligence, un rôle clé de notre côté, c'est clairement l'avocat, un cabinet d'avocats pour nous accompagner sur tout le process jusqu'à la signature finale. IPTP nous a conseillé quelques cabinets d'avocats qui travaillaient bien avec eux, on a choisi Didier Avocats et on a été extrêmement satisfaits de tout leur accompagnement et de cette complémentarité avec IPTP pendant tout le process. IPTP n'est pas une des grandes banques d'affaires avec de grands noms. C'est plutôt une boutique à taille humaine, ce qui nous allait bien pour une société telle qu'on était avec 30 personnes. Et le fait d'être avec une petite boutique, entre guillemets, mais hyper spécialisée sur la technologie, fait que tout l'accompagnement était très réactif. On est directement en bonne relation avec Hubert et Jean-Christophe qui nous ont accompagnés sur ce dossier, et au moindre haut ou bas, la réactivité était toujours là. Peu importe le moment, toujours à 100 % pour nous accompagner pour aller jusqu'au bout.